8 messages codés qui restent à déchiffrer

Kryptos

Kryptos - Crédits photo © Jim Gillogly

Kryptos

Depuis 1990, une étrange sculpture se dresse dans l’enceinte du quartier général de la CIA, à Langley, Virginie. Baptisée Kryptos, cette œuvre de l’artiste américain Jim Sanborn contient des messages qui n’ont toujours pas été déchiffrés entièrement. La sculpture est composée d’un petit bassin à bulles entouré de bois petrifié, de blocs de granite, et d’une large plaque de cuivre en forme de S dans laquelle ont été découpées environ 1700 lettres de l’alphabet. L’inscription est divisée en 4 parties distinctes, chacune correspondant à un message. En 1999, un informaticien du nom de James Gillogly fut le premier à annoncer publiquement avoir déchiffré 3 des 4 sections, après quoi la CIA révéla qu’un de leurs analystes, David Stein, était arrivé au même résultat un an plus tôt. Mais malgré les efforts des meilleurs cryptographes, le quatrième message de Kryptos demeure indéchiffrable depuis plus de 20 ans. Seules 3 personnes au monde sont censées en connaitre la solution : Jim Sanborn lui-même, Ed Scheidt, cryptographe de la CIA qui aida le sculpteur à choisir les méthodes de codage, et William Webster, ancien directeur de la CIA à qui une enveloppe scellée contenant le texte original fut remise. Mais selon Sanborn, il ne s’agit pas seulement de connaitre le texte pour le comprendre. Les messages constituent eux-mêmes une énigme, faisant référence à quelque chose qui serait enterré sous le sol de la CIA…

Le chiffre d'Agapeyeff

Le chiffre d'Agapeyeff

Le Chiffre d’Agapeyeff

En 1939, le cartographe anglais Alexander d’Agapeyeff publia un ouvrage de cryptographie élémentaire intitulé « Codes and ciphers ». A la fin du livre, il intégra un message chiffré afin que les lecteurs puissent tester leurs compétences de décryptage. Mais aucun lecteur, ni aucun cryptographe ne parvint jamais à déchiffrer le mystérieux texte. Le message ne fut pas publié dans les éditions suivantes de l’ouvrage, et d’Agapeyeff lui-même admit qu’il avait oublié comment il avait encrypté son texte. Devant l’invulnérabilité du code, certains ont avancé que l’auteur s’était tout simplement trompé dans sa méthode. Si vous avez envie de tenter votre chance, voici le message :

75628 28591 62916 48164 91748 58464 74748 28483 81638 18174
74826 26475 83828 49175 74658 37575 75936 36565 81638 17585
75756 46282 92857 46382 75748 38165 81848 56485 64858 56382
72628 36281 81728 16463 75828 16483 63828 58163 63630 47481
91918 46385 84656 48565 62946 26285 91859 17491 72756 46575
71658 36264 74818 28462 82649 18193 65626 48484 91838 57491
81657 27483 83858 28364 62726 26562 83759 27263 82827 27283
82858 47582 81837 28462 82837 58164 75748 58162 92000

Le Chiffre de Beale

Le trésor de Thomas Beale : légende ou réalité?

Le Chiffre de Beale

En 1818, alors qu’il chasse le bison en compagnie d’une trentaine d’hommes, un certain Thomas Jefferson Beale découvre un gisement d’or et d’argent au nord de Santa Fe, au Nouveau Mexique. Soucieux de protéger leur trésor, Beale et ses hommes décident d’aller le cacher quelque part en Virginie, loin de l’ouest sauvage. Leur butin équivaut alors à 65 millions de dollars actuels. En 1822, avant de repartir vers le nouveau Mexique pour exploiter d’avantage de minerai, Beale remet une boite en fer à un homme de confiance, un aubergiste du nom de Robert Morriss. La boite contient des lettres d’explication ainsi que 3 lettres codées qui indiquent l’emplacement du trésor. Beale demande à Morris de conserver la boite scellée, et de l’ouvrir au bout de 10 ans si personne n’est venu la chercher avant. Une lettre contenant la clé de décryptage lui serait envoyée au terme de ce délai. Morris ne reverra en fait jamais Beale, et il ne recevra pas non plus de clé. Au bout de 23 ans, il se décide finalement à ouvrir la boite, mais il passera le reste de sa vie à essayer en vain de déchiffrer les lettres. En 1862, peu avant sa mort, Morris explique toute l’histoire à un de ses amis, et lui passe la boite. A force d’acharnement, l’ami en question finit par décrypter le texte de la deuxième lettre : celle-ci décrit le contenu du trésor, et indique qu’il est enterré quelque part dans une caverne du comté de Bedford, en précisant que l’emplacement exact est décrit dans la lettre n°1. En 1885, désespéré de parvenir à déchiffrer les textes restants, l’ami de Morris publiera anonymement le récit de Beale ainsi que ses lettres dans un livre intitulé « the Beale Papers ». L’authenticité de l’histoire a toujours fait l’objet de nombreuses controverses, et certains considèrent qu’il s’agit d’un canular savamment élaboré. Toujours est-il qu’après plus d’un siècle de tentatives acharnées, les lettres n°1 et n°3 restent indéchiffrables. Et aussi longtemps qu’elles le seront, le trésor de Thomas Beale conservera son mystère…

Le chiffre de Dorabella

Le chiffre de Dorabella

Le Chiffre de Dorabella

Edward Elgar était un compositeur anglais féru de cryptographie, et son œuvre la plus célèbre, les « Variations Enigma », est notamment connue pour le contenu caché qui serait encodé dans sa partition. En 1897, Elgar adressa une lettre à une amie de 20 ans sa cadette, Dora Penny, qu’il surnommait Dorabella. Le message qui y figurait était composé d’étranges caractères en demi-cercles répartis sur 3 lignes, ainsi que d‘un énigmatique petit point à côté d’une des lettres. Dans les mémoires qu’elle écrivit 40 ans plus tard, Dora Penny confia qu’elle ne fut jamais capable de déchiffrer le message, et que lorsqu’elle questionna Elgar à ce sujet, celui-ci lui répondit qu’elle était pourtant la « mieux placée pour deviner ». Aucune des tentatives de décodage menées depuis n’a donné de résultat satisfaisant, et plus de 70 après, le chiffre de Dorabella continue à dérouter les meilleurs cryptographes du monde. Une des solutions avancées suggère toutefois que le message ne serait pas un texte, mais une mélodie…

L'inscription de Shugborough

L'inscription de Shugborough - Credits photo © REX

L’inscription de Shugborough

Shugborough hall est une vaste demeure située dans la campagne du Staffordshire, en Angleterre. Elle est célèbre pour le mystérieux monument qu’elle abrite au fond de ses jardins, une arche de pierre baptisée le « Monument des Bergers ». Sculpté à l’initiative de la famille Anson au 18ème siècle, ce monument contient en son centre une reproduction des « Bergers d’Arcadie », un tableau de Nicolas Poussin taillé ici en bas-relief sur une plaque de marbre. L’œuvre représente une femme et trois bergers, dont deux pointent un tombeau du doigt. Etrangement, la scène est inversée par rapport au tableau original, comme si ce dernier se reflétait dans un miroir. Mais l’énigme réside dans l’inscription gravée sous le bas-relief : il s’agit d’une séquence de 10 lettres, O U O S V A V V, encadrée par les lettres D et M. En près de 3 siècles, personne n’a pu expliquer le sens de l’inscription, même si de nombreuses interprétations ont été avancées. Certains y ont vu l’acronyme d’un message amoureux, des références bibliques, ou encore la distance qui sépare Shugborough de Oak Island, une petite ile qui abriterait un trésor enfoui. Enfin, plus récemment, des livres tels que l’Enigme Sacrée ou le Da Vinci Code ont largement popularisé la légende selon laquelle l’inscription désignerait l’emplacement du Saint Graal…

Le Disque de Phaistos

Le Disque de Phaistos au musée d'Heraklion

Le Disque de Phaistos

En 1908, une équipe d’archéologues italiens découvre un curieux disque d’argile dans les ruines du palais de Phaistos, en Grèce. Le disque a un diamètre d’environ 16 centimètres, et il est couvert sur ses deux faces de symboles inconnus disposés en spirale. On dénombre au total 241 signes composés de 45 hiéroglyphes distincts, qui semblent représenter des hommes, des outils, des animaux ou encore des plantes. Ces signes sont divisés en groupes séparés par des lignes, et ils ne semblent pas avoir été gravés, mais littéralement imprimés avec des tampons. Le disque ayant été estimé comme datant du 2ème millénaire avant JC, cela en ferait le plus ancien exemple d’imprimerie jamais découvert. Malgré de nombreuses tentatives de déchiffrements par les chercheurs, le sens et l’usage du disque restent un mystère complet. Il pourrait s’agir d’un hymne religieux, d’un calendrier ou encore d’un jeu selon les interprétations. De multiples origines possibles ont été données au disque, allant de l’Egypte à l’Atlantide, pour citer la plus ésotérique. Sa particularité la plus extraordinaire est sans doute qu’aucun objet semblable n’a jamais été découvert, ce qui en fait, jusqu’à preuve du contraire, une pièce unique. Tous ces mystères ont poussé certains chercheurs à remettre en question l’authenticité du disque, mais il est généralement admis qu’il s’agit bien d’un vestige antique. Le disque de Phaistos est aujourd’hui conservé au musée archéologique d’Heraklion.

Le code du Zodiaque

Extrait d'un des cryptogrammes irrésolus du Zodiaque

Le Code du « Zodiaque »

Le Zodiaque était un tueur en série qui sévit dans le nord de la Californie à la fin des années 60, et qui ne fut jamais identifié. On lui attribue avec certitudes 5 meurtres, mais il fut soupçonné d’avoir tué plusieurs dizaines de personnes entre 1966 et 1978. Il était notamment connu pour se livrer à un jeu pervers de correspondance avec la presse locale. Le 1er aout 1969, 3 journaux californiens reçoivent des lettres du Zodiaque, qui menace de tuer 12 personnes si ses messages ne sont pas publiés en une. Les lettres contiennent chacune le tiers d’un message codé, qui est censé contenir l’identité du tueur. Le message est finalement déchiffré par Donald et Bettye Harden, deux professeurs d’université, mais à la place d’une quelconque révélation sur le nom du Zodiaque, ils découvrent une macabre confession : le tueur explique qu’il tue par plaisir, et parce qu’il pense que ses victimes seront ses esclaves dans l’au-delà. Au total, entre 1969 et 1974, le Zodiaque enverra 18 lettres à la presse, dont quatre cryptogrammes. Sur les quatre, seul le message d’aout 1969 fut décodé, les trois autres restant à ce jour indéchiffrables.

Le code "Taman Shud"

Le code "Taman Shud"

Le Code « Taman shud »

Le 1er décembre 1948, le cadavre d’un homme est retrouvé sur la plage de Somerton, en Australie. Agé d’une quarantaine d’années, l’homme porte un pull over et un imperméable malgré la chaleur élevée, et il n’a aucune pièce d’identité sur lui. Toutes les étiquettes de ses vêtements ont été découpées. Plus étrange encore, ses empreintes digitales et dentaires ne correspondent à aucun profil enregistré. L’autopsie ne révèle aucune trace de poison dans son organisme, et ne parvient finalement à aucune conclusion quant à la cause de sa mort. Face à l’opacité du mystère, Scotland Yard est appelé en renfort, et une photo de l’homme est largement diffusée à travers le monde, mais personne ne parvient à l’identifier. Le mystère s’épaissit d’avantage lorsqu’une valise appartenant vraisemblablement à la victime est retrouvée un mois plus tard, remplie de vêtements dont les étiquettes ont été enlevées. La police découvre également une poche cachée dans le pantalon de l’homme, qui contient un morceau de papier sur lequel sont imprimés les mots « Taman shud ». A l’aide de spécialistes de la bibliothèque nationale, il est établi que ce morceau de papier a été arraché d’un livre de poèmes intitulé les Roubaïates d’Omar Khayyam. Après qu’une photo du morceau de papier ainsi que des informations concernant le livre ont été diffusées publiquement, un homme finit par contacter la police pour leur dire qu’il a trouvé une très rare édition de l’ouvrage sur le siège arrière de sa voiture, la nuit du 30 novembre 1948. Soit la veille de la découverte du corps. L’affaire passe d’énigmatique à totalement déconcertante lorsque la police découvre un message codé à l’arrière du livre : 5 lignes de lettres apparemment aléatoires, dont une barrée. Le code ne fut jamais déchiffré, et l’affaire de l’homme de Sommerton reste le mystère criminel le plus étrange de toute l’histoire australienne.

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78 commentaires pour “8 messages codés qui restent à déchiffrer”

  1. Du livre? quel livre?… Un livre regroupant les articles? les sujets des émissions d’exocet?… on veut savoir :)

  2. AAAAh ouii le livre d’Axolot! Super idée, super nouvelle! Alors ça, ça le vaut bien!
    J’achète d’avance en sans retenue!!!
    Sortie prévue pour quand???
    Tout mon respect et mon admiration.

  3. Si tout se passe bien le livre devrait être disponible en février. Il s’agira d’un recueil des meilleurs articles du blog, avec du contenu bonus, et des dessins réalises par des invités surprise. je vous tiendrais au courant sur le blog, et sur le facebook d’Axolot :)

  4. Génial l’idée du livre. Pourquoi ne pas le sortir pour le 24 février pour mon anniversaire ? ^^ hihi

    Plus sérieusement je me demande si ce sera seulement des articles parus sur le blog ou si on aura droit à du nouveau. Dans les deux cas, j’achètes, au moins histoire de soutenir l’idée qui est vraiment bonne. ^^

  5. Un livre c’est bien mais ça n’empêche pas un article après près de 5 mois.

  6. Concernant le disque de phaistos, j’ai peine à croire que des chercheurs y voient réellement un texte.
    C’est juste un moyen d’être payé à rien foutre que d’entretenir cette idée.
    Sur la fiche wikipédia, ils en sont débattre si tel signe de poisson représente un thon ou un dauphin alors que perso, on dirait un esturgeon et que dans le fonds, on s’en tape.
    C’est un jeu de l’oie qui devait être vendu à l’époque et qui rapportait de l’argent à son concepteur sinon à quoi bon se casser la tête à faire des tampons d’imprimerie pour une écriture reprise nulle part? Surtout pour écrire de façon centripéte, c’est super pratique.
    Ils méritent des claques ces scientifiques là.

    Ecophonie, utilisateur du rasoir d’ockham.

  7. Bonjour à tous rédacteurs ,rédactrices de axolot.
    Je me demandais personnellement si vous aviez arrêté de poster des articles ,car je viens souvent voir , et il n’y a pas de news :S.
    Cordialement
    B.R

  8. Bonjour, je suis le rédacteurs et rédactrices de Axolot. Le site était en hibernation ces derniers mois, mais un livre était en préparation pendant ce temps. Il sort cette semaine. Les articles devraient reprendre un rythme plus normal ensuite!

  9. J’attends ceci avec impatiente !
    étant moi même directeur d’un site , je connais le boulot monumental que la rédaction d’articles tels que ceux de ce site représente . Je salue ce travail ! Le site mériterait une énorme popularité :D

  10. « 8 messages codés qui restent à déchiffrer »

    Faute grave de français : ce n’est pas « qui reste » mais « qu’il reste »

    Bon alors, j’ai un gros bug, ouais je sais, c’est pas très crédible pour une fille qui vient de signaler une faute dans le titre de l’article. Alors je doute sur le singulier ou le pluriel , faut-il accorder le verbe rester avec « 8 codes » (donc du pluriel) ou si c’est juste une exception française ?
    Vraiment ça me turlupine.
    Merci.

  11. Tu poses la question à quelqu’un qui a fait une faute grave? C’est pas sérieux :)

    Sinon j’ai cherché la règle de français en question, et je ne l’ai pas trouvée. En revanche, j’ai trouvé d’autres exemples de titres employant « qui reste » sur des sites à priori sérieux, justement :

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/terre-3/d/desertification-une-menace-alarmante-qui-reste-a-comprendre_6071/

    http://www.journaldelenvironnement.net/article/nuages-et-climat-un-mystere-qui-reste-a-eclaircir,25779

    https://www.merezo-normandie.com/revue/61359-oea-un-statut-qui-reste-a-promouvoir-et-a-eclaircir

    http://www.leconomiste.com/article/892299-disparitions-forc-es-ce-qui-reste-faire

    J’hésite à corriger du coup. Si tu as un lien vers la règle que tu évoques, je suis preneur.

  12. Merci à toi pour la confirmation!

  13. Je ne suis pas sûre de ce que j’avance mais cet article m’as beaucoup intéressée et je crois avoir trouvé le sens du chiffre de Dorabella.

  14. Mais… Le chiffre d’agapeyeff est… LE NOMBRE DE VICTIME FAIT PAR LES CHAT AU COUR DE L’HUMANITÉ !!!!!!!!!!

  15. Concernant robeyat Omar Kheyyam qui fut un des plus grand poete de l`air arabe, c`est assez bizarre en fait, car le livre en question est sense etre au fin fond de l`ocean lors de l`incident `titanic `

  16. Le Disque de Phaistos correspond au cycle de la vie

  17. Ils sont hyper frustrants tes articles!
    Perso je pense qu’il y’en a au moins un dans le tas où c’est forcement des trucs aléatoires qu’un gars à mis en se disant que c’était une super idée de gonfler les gens pendant des dizaines d’années, mais rien que de se dire que sa à sans doute un sens caché mais que personne sauf son auteur n’en connait la signification est sacrément frustrant…

    Alors, si il te plait, tu pourrait penser à faire des articles du même style mais où tu dévoile le mystère à la fin?
    Dans tout les cas, continue ainsi tu fait un super boulot, aussi bien ici que sur You tube!

  18. PS: Magic si t’à vraiment une idée, fais la partagée!

  19. Et le manuscrit de Voynich ? Est ce un oubli, ou bien n’y avait-il pas assez de contenu, ou bien une autre raison ? :)

  20. Bonjour,

    Super site, superbes vidéos, ça mériterait de passer à la télé, ça nous changerait des émissions crétines.

    À la dernière ligne du billet, tu as écrit « Sommerton » au lieu de « Somerton ».

  21. Dès que j’ai vu le disque de phaistos je l’ai tout de suite reconnu. Au moment même où je lisais, j’avais un exemplaire de se disque sur le bracelet que je portais

  22. J’ai un livre où le code de Dorabella a été decrypté, mais ici il disent que ce n’est pas le cas.

  23. Bonjour,
    Je suis surpris qu’il n’y ait pas le code d’Olivier Levasseur dit « La Buse », pirate français (~1690-1730). Avant d’être pendu, il a jeté un papier dans la foule disant que celui qui dechiffrerait le code qu’il contient trouverai son trésor. 284 ans plus tard (jour pour jour d’ailleurs), le message n’a toujours pas livré son secret.

  24. A propos du Chiffre d’Agapeyeff, je viens de penser à plusieurs choses: est-il possible que le message puisse être décodé en s’inspirant des lettres de l’alphabet, où chaque chiffre correspond à chaque lettre, ou bien peut-on le déchiffrer à partir du code morse (comme pour le Kryptos) ?

  25. Pour le Chiffre d’Agapeyeff, je viens de penser à plusieurs choses: est-il possible d’utiliser le code morse (comme pour Kryptos) ou encore les lettres de l’alphabet, où est chaque chiffre correspond à chaque lettre, pour pouvoir le déchiffrer ?

  26. L’histoire du kryptos est sacrément étonnante, c’est comme si le CIA nous mettait au défi de résoudre ce message, qui semble contenir de précieuses informations… ou pas ?